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Survivance des conflits anciens

Le Cambodge

Développement de l’espoir

Le 23/10/91, des accords de paix sont signés à Paris entre les principales factions rivales (Khmers Rouges, nationalistes et communistes), qui prévoient la création d’un Conseil National Suprême présidé par le prince Sianouk. Dans les faits, ce conseil a laissé la charge de l’application des accords à l’ONU, représentée sur place par l’Autorité Provisoire de l’ONU pour le Cambodge (APRONUC), qui devait organiser des élections générales, surveiller le retour des réfugiés, désarmer les factions rivales et déminer le pays.

Désenchantement

Les parrains des accords de Paris (France, USA, Japon,…) ne se sont pas précipités pour fournir les fonds nécessaires à la reconstruction du pays. De plus, les Khmers Rouges ont très rapidement mis en péril le processus de paix, car ils considéraient que l’application des accords de Paris n’était pas bonne (trop d’influence vietnamienne au Cambodge), se sont opposés au processus électoral prévu par les accords et ont refusé de se désarmer. Le blocage a été tel que le CSONU a voté le 30/11/92 une résolution en faveur de sanctions économiques limitées visant spécialement les zones contrôlées par les Khmers Rouges. Les élections ont eu lieu du 23 au 27/5/93 : le parti victorieux est le parti des modérés, et depuis les élections, le fils du prince Sianouk a pris le pouvoir. Mais l’hypothèque Khmers Rouges est toujours présente.

Le conflit israélo-palestinien

Développement récent du processus de paix

Le redémarrage du processus date de 91, sous l’égide des USA et de l’URSS, à Madrid dans une conférence tenue du 30/10 au 2/11. Les ambitions initiales étaient de remettre autour d’une même table de négociations les parties au conflit = Israël, Syrie, Jordanie, Liban, et palestiniens. Les choses n’ont évolué qu’à partir de 92 avec le gouvernement de Itzkak Rabin et la signature le 13/9/93 à Washington de l’accord préliminaire israélo-palestinien sur l’autonomie des territoires occupés. Il prévoit le retrait d’Israël de la bande de Gaza et de la Cisjordanie sur une durée de 5 ans et l’organisation en 94 d’élections pour un Conseil Palestinien = elles ont eu lieu en 96.

Les difficultés du processus de paix

De nombreux incidents sanglants ont marqué ce processus de paix. En 92, l’assassinat d’un garde frontière israélien par des palestiniens pousse Israël a expulser 400 palestiniens, ce qui bloque le processus de négociation (violation de la 4ème convention de Genève qui interdit les transferts forcés de population hors d’un territoire occupé). Les autres difficultés viennent du fait que les palestiniens ne constituent pas un bloc (= certains s’opposent au processus de paix) tout comme les israéliens qui sont divisés politiquement (assassinat de Rabin en 95 par un extrémiste juif). En 94, le terrorisme juif commet un attentat au Tombeau des Patriarches : plus de 50 morts. De nouvelles difficultés apparaissent suite aux élections qui ont suivi l’attentat contre Rabin avec l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Netanyahu.

L’Angola

Une guerre civile ancienne

C’est une ancienne colonie portugaise qui a connu sa révolution en avril 74 avec la lutte entre 3 mouvements nationalistes rivaux = le Mouvement Populaire de Libération de l’Angola (soutenu par l’URSS), le Front National de Libération de l’Angola, et l’Union Nationale pour l’Indépendance Totale de l’Angola (soutenu par les USA). L’UNITA et le MPLA ont proclamé la république le 11/11/75. Les soldats cubains sont massivement intervenus en Angola et ont permis au MPLA d’exclure l’UNITA du pouvoir. Malgré cette présence militaire, la guerre civile n’a pas cessé. En 91, la signature d’un accord de paix entre le MPLA et l’UNITA a permis la tenue en 9/92 sous le contrôle de l’ONU d’élections libres = élection du président Dos Santos.

Reprise de la guerre civile

L’UNITA, grande perdante des élections de 92 a repris le maquis et lutte contre les troupes gouvernementales du président qui bénéficiait d’un soutien du Zaïre et de l’Afrique du Sud. Les USA ont exercé des pressions économiques, ce qui a permis l’organisation de négociations mais elles n’ont pas abouti. La situation n’est pas stabilisée en Angola.

 

 

Les nouveaux conflits

Les conflits dans l’ex-URSS : la désintégration de l’URSS en 91 a mis à jour des conflits variés

La Géorgie

les conflits ont éclaté entre opposants et partisans du président Gansakhourdia, remplacé en 92 par Chevardnadze qui met fin aux contestations. Mais ensuite, le pays a du faire face à la dérive sécessionniste de la région d’Abkhazie. La Géorgie a accusé Moscou de soutenir la sécession abkhaze et des tensions sont apparues. Quand les abkhazes se sont emparés de la ville de Gagra, les géorgiens ont annoncé leur intention de s’emparer de tous les équipements militaires de l’ex-armée rouge installés en Géorgie.

Avant 92, l’Ossétie du sud avait souhaité se séparer de la Géorgie pour se réunifier avec l’Ossétie du nord. Des batailles ont eu lieu. En Ossétie du nord, des affrontements opposent depuis 91 les Ingouches et les Ossètes. Les Ingouches se sont ralliés aux Tchetchènes dans une république commune qui a éclaté depuis que la Tchétchénie a proclamé son indépendance.

L’Azerbaïdjan

une enclave arménienne, le Haut Karadakh est encastrée au cœur du pays. Fin 91, les arméniens en ont proclamé l’indépendance, ce qui a entraîné des combats entre arméniens et azerbaïdjanais. Début 92, les combats se sont intensifiés et les arméniens ont remporté des succès militaires, qui ont permis de réaliser par la force la jonction entre l’Arménie et le Haut Karadakh, par le couloir de Latchine. L’ONU a été saisie de cette affaire, et en 93, la contre-offensive de l’Azerbaïdjan a permis d’engager des négociations entre les 2 pays = retour à l’Azerbaïdjan des territoires périphériques au Haut Karadakh, qui est reconnu autonome.

La Tchétchénie

en 8/91, Doudaev prend le contrôle du Congrès unifié du peuple tchétchene. Dès le 11/11/91, la Tchétchénie est proclamée souveraine. En 92, la Russie adopte des sanctions économiques et au printemps et à l’été 94, des affrontements éclatent entre partisans et opposants de Doudaev : le 11/12/94 les russes lancent une opération militaire pour rétablir l’ordre constitutionnel et désarmer les bandes illégales. L’armée russe ne parvient pas à s’imposer, et les combats prennent fin en 96 grâce au général Lebed.

La Tchétchénie est un véritable carrefour d’oléoduc qui relie l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan et débouche sur la mer noire.

Le Tadjikistan

la guerre civile a opposé les pro communistes, les islamistes et les démocrates. Ce fut une des guerres les plus meurtrière de l’ex-URSS et qui s’est soldée par la victoire des pro communistes, dont le but est d’éradiquer l’islamisme.

L’Ouzbékistan

c’est devenu un état autonome membre de l’ONU. Le président, Islam Karimov, chef du parti communiste, devenu le parti démocratique du peuple a assuré une répression dans une région islamiste et contre des étudiants qui avaient organisé une émeute. Il organise de grands procès politiques pour éliminer toute sorte d’opposition. Aujourd’hui, les menaces d’expansion dans la région et son discours très nationaliste ont esseulé Karimov sur le plan international.

La Moldavie

c’est la plus petite des républiques de l’ex-URSS. Ses frontières ont été dessinées en 39 sur l’ancienne région de la Besse Arabie, reprise à la Roumanie sur laquelle Moscou avait greffé la Trans Nitri, une petite partie de l’Ukraine. Cette région est peuplée par des gagaouzes, une population turcophone chrétienne. En 10/89, la république de Gagaouzie s’est autoproclamée. Le 2/9/90, la Trans Nitri a proclamé son indépendance. Au printemps 92, des combats ont éclaté. Signature d’un accord en juillet 92 entre l’Ukraine, la Russie et la Roumanie.

 

L’ex-Yougoslavie

Léclatement de l’ex-Yougoslavie

Le début des problèmes remonte à 91 avec l’échec des négociations entre les républiques qui composent la Yougoslavie, sur le transfert de la Yougoslavie en une confédération souple. Le 25/6/91, la Slovénie et la Croatie proclament de façon unilatérale leurs indépendances. L’armée fédérale, dominée par les Serbes, intervient en Slovénie et se heurte à une résistance acharnée, qui lui fait essuyer des revers. Le 18/7/91, l’armée fédérale se retire de Slovénie : les dernières unités partent le 26/10/91. Le 23/12/91, l’Allemagne reconnaît la Slovénie et la Croatie, suivie par la CEE le 15/1/92.

L’armée fédérale abandonne la Slovénie et se retourne contre la Croatie. Les partisans de la Grande Serbie trouvent sur place des alliés et tentent de s’emparer de la Kragina, de la Slavonie. Un cessez-le-feu intervient le 3/1/92 et des forces militaires de l’ONU sont dépêchées sur place, mais la FORPRONU n’arrive pas à désarmer les milices locales ni à régler le problème du retour des réfugiés.

La Bosnie-Herzégovine est peuplée d’environ 1.9 million de musulmans bosniaques, 1.4 million de serbes et 750.000 croates. En 1991, les territoires de Bosnie-Herzégovine contrôlés par les Serbes ont fait sécession et ont demandé leurs rattachements à la Serbie. L’indépendance de la Bosnie-Herzégovine est proclamée le 15/10/91 à Sarajevo en l’absence de députés serbes : elle affirme sa neutralité dans le conflit entre Serbie et Croatie. En mars-avril 92, la guerre civile sévit aussi en Bosnie-Herzégovine.

Voïvovine : la minorité hongroise importante (400.000 individus) résiste à la serbisation. Kosovo : les serbes considèrent cette région comme leur berceau historique, mais elle est peuplée à 90% d’albanais. Macédoine : elle a proclamé son indépendance, ce qui est mal vécu par la Grèce.

Les antagonismes entre les différentes populations de la Yougoslavie ont été exacerbées pendant la GM2 : le 9/10/34, le roi Alexandre de Yougoslavie est assassiné à Marseille par des terroristes croates pour protester contre le sort de la Croatie dans le royaume de Yougoslavie ; la GM2 a été terrible car entre 41 et 45, il y a eu une guerre civile entre Oustachis (croates pro-nazi) et Tchetniks (organisation de guérillas nationalistes serbes dirigée par Mihalovic).

Les efforts infructueux de la communauté internationale

Le 25/9/91, le CSONU a voté une résolution adoptant un embargo sur les armes (peu respectée). La résolution 743 du 21/2/92 autorise l’envoi d’une force armée (14.000 hommes) déployée en Croatie. Les efforts humanitaires ont consisté en l’édiction de différents plans de partage de la Bosnie-Herzégovine : le plan Vance-Owen prévoit le partage de la Bosnie-Herzégovine en 10 provinces (3 serbes, 3 croates, 3 musulmanes et Sarajevo) ; le plan Owen-Stoltenberg prévoit d’attribuer 51% du territoire de la Bosnie-Herzégovine aux croates et bosniaques, et 49% aux serbes.

Vers le rétablissement de l’ordre

Fin 2/94, entrée en lice de l’OTAN qui adresse un ultimatum aux Serbes pour qu’ils lèvent le siège de Sarajevo. En 5/95, suite à une recrudescence des bombardements sur Sarajevo, l’OTAN lance un raid d’avertissement. Les serbes prennent alors des casques bleus en otage. Le 16/6/95, le CSONU vote une résolution qui crée la Force multinationale de Réaction Rapide : le 24/7, elle se déploie autour de Sarajevo.

Les croates contre-attaquent contre la Serbie, qui accepte des négociations. Suite à une campagne militaire de l’OTAN contre les serbes, Karadzic (serbe de Bosnie) se rallie le 30/8 aux positions des serbes de Serbie. Le 21/11/95, les américains lancent un ultimatum aux serbes : les accords de Dayton sont confirmés le 14/12/95 par le traité de Paris : application du plan Owen-Stoltenberg. Elections prévues.

 

L’Irak

Rappel des faits.

Le 2/8/90, l’Irak s’empare du Koweït en quelques heures = double sa part de réserve pétrolière. Des troupes sont massées à la frontière entre le Koweït et l’Arabie Saoudite. Le 29/10/90, le CSONU adopte la résolution 678 qui autorise les états membres de l’ONU qui coopèrent avec le gouvernement koweïtien à user de tous moyens nécessaires pour faire appliquer les résolutions antérieures et faire assurer la paix. L’Irak a, jusqu’au 15/1/91 pour se retirer du Koweït.

Les moyens militaires engagés sont surtout américain (535.000 américains, 36.000 britanniques, 19.000 français, 118.000 saoudiens et 36.000 égyptiens). L’Irak ne s’étant pas conformé à l’ultimatum, les attaques aériennes massives commencent le 17/1, suivies par l’offensive terrestre le 28/2. 4 jours plus tard, la défaite de l’Irak est évidente.

Les limites de la victoire

Les éléments les plus avancés sont à 240 kms de Bagdad quand les opérations sont arrêtées, car Bush veut bénéficier du fait que l’opération s’est soldée par des pertes humaines raisonnables. Le régime de S. Hussein est donc resté en place et a pu se retourner contre les populations irakiennes qui s’étaient révoltées (Kurdes,…).

L’Afrique

L’Algérie

Le grand tournant a lieu en 91, quand les relations entre le pouvoir et les groupes islamistes se sont dégradées : les principaux responsables du FIS ont été arrêtés, et le processus électoral a été stoppé (26/12/91 : premier tour des législatives marqué par le succès du FIS = le second tour n’aura pas lieu). Le 11/1/92, le président Chadli Bendjedid est contraint à la démission par l’armée, et un Haut Comité d’état (émanation du Haut Conseil de Sécurité) est mis en place, la constitution est suspendue, l’état d’urgence proclamé, le FIS proclamé dissout et ses principaux leaders arrêtés. Le 29/6/92, Mohamed Boudiaf, président du Haut Comité d’état est assassiné et remplacé par Ali Kafi. Le Haut Conseil de Sécurité est dissout fin 93, mais le Haut Comité d’état demeure en place et désigne le 27/7/94 le général Liamine Zéroual à la présidence de l’état : la guerre civile n’a pas cessé de s’aggraver, et la renaissance du processus électoral n’a rien changé. Les élections de 95 qui ont réélu Zéroual, n’ont pas amélioré la situation.

Les causes sont multiples : la situation économique désastreuse malgré de nombreux atouts s’explique par le fait qu’après l’indépendance, ils ont été influencés par le modèle socialiste russe ; la corruption de la classe politique a ruiné le pays.

La région des grands lacs (Rwanda, Burundi, Zaïre)

Le 6/4/94, les présidents rwandais et du Burundi ont été assassinés : des émeutes inter-ethniques se sont déclenchées entre Tutsis (15% de la population qui a toujours eu le pouvoir) et les Hutus (plus de 80% de la population) et ont fait 500.000 morts en quelques semaines. Cette opposition existe aussi au Burundi et au Zaïre.

 

L’Afghanistan

l’URSS s’est retirée d’Afghanistan en 2/89 et a cessé de soutenir le régime communiste en place. Le régime a survécu jusqu’en 92, mais le 28/4, le régime communiste s’effondre et la situation politique ne se stabilise pas = la guerre s’aggrave.

Une guerre inter-ethnique: les allégeances idéologiques ont cédé le pas rapidement à des reclassements politiques sur une base ethnique. Les ethnies présentes en Afghanistan sont très nombreuses = Pachtouns (au pouvoir), Tadjiks, Hazaras, Turkmens, Baloutches.

Une guerre des islams: division et affrontements entre Sunnites et Chiites. Le Pakistan a longtemps soutenu par le biais de son service secret les partis sunnites de l’ethnie pachtouns. L’Iran soutient les mouvements chiites avec une certaine prudence, car l’Iran a un plan de coopération nucléaire avec le Pakistan. Le Pakistan a modifié son soutien : sunnites mais talibans = des islamistes très radicaux qui contrôlent les ¾ de l’Afghanistan. Le Pakistan a des ambitions dans cette partie du monde, car avec la chute de l’URSS, l’Asie centrale a retrouvé une importance stratégique économique (richesse en minéraux,…) et le Pakistan maintient une ouverture sur toutes ses richesses.

 

Le sous-continent indien

Rappel du passé

En 1942, le gouvernement britannique refuse l’indépendance de l’Inde mais elle est promise pour l’après-guerre. Les négociations sont engagées dès la défaite du Japon, mais des problèmes apparaissent du fait que l’Inde est une mosaïque de langues, religions, … d’où émergent un groupe hindou et musulman. En 46, les élections pour une assemblée constituante font apparaître deux grands groupes politiques = le Parti du Congrès (favorable à l’unité indienne) et la Ligue Musulmane (favorable à une partition de l’Inde et à la création du Pakistan indépendant). Des émeutes violentes éclatent, et la GB annonce son intention de quitter l’Inde au plus tard en 6/48, ce qui a incité le Parti du Congrès à revoir sa position. En 47, il accepte l’idée d’une partition de l’Inde et de la création du Pakistan. Le seul problème est celui des frontières.

Un état a effectivement été créé, mais il est divisé en deux pour tenir compte de la répartition musulmane dans le continent indien : dans la partie à l’ouest de l’Inde, le Pakistan occidental dont la langue principale est l’ourdou ; la partie à l’est de l’Inde (75 millions d’habitants) dont la langue est le bengali. Ce sont donc deux territoires distincts séparés de plus de 1.700 kms dont les populations ne parlent pas la même langue. Très vite, des tensions apparaissent, et en 47, la région du Cachemire (nord ouest de l’Inde), peuplée de musulman mais politiquement dirigée par un hindou, tombe dans la guerre civile : les musulmans sont soutenus officieusement par le Pakistan et l’Inde a envoyé des troupes = trêve en 1949.

Des nouvelles tensions apparaissent en 8/65 à cause du Cachemire et le problème reste le même qu’en 47. En 1971, le conflit du Bangladesh (= Pakistan oriental) est déclenché par le leader politique du Pakistan oriental qui lance des grèves, qui se transforment en émeutes, puis en demande d’indépendance, et finalement en guerre civile. Beaucoup d’habitants du Bangladesh se sont réfugiés en Inde, qui a demandé au Pakistan occidental de régler le problème : des combats ont éclatés entre le Pakistan occidental, le Pakistan oriental, et l’Inde. Intervention militaire et le 17/12/71, proclamation d’indépendance du Pakistan oriental qui devient l’état du Bangladesh.

Le sous-continent indien aujourd’hui

Des tensions demeurent entre l’Inde et le Pakistan. La région du Cachemire reste une pomme de discorde entre les deux états. Le 6/12/92, des fanatiques hindous ont détruit la mosquée d’Ayodhya, construite au 16ème, car elle aurait été construite sur le lieu de naissance du dieu hindou Rama. Les émeutes qui ont suivi ont fait une centaine de morts. Vague d’attentats meurtriers en 93.

Le problème des mauvaises relations entre l’Inde et le Pakistan vient du fait que ces deux nations sont des puissances nucléaires.

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Les facteurs régionaux d’insécurité depuis 1991
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